Voila bien longtemps que ce blog ne bouge plus,
mais je n'm'inquiète pas ça reviendra bien un jour.
D'ici les grandes vancances une nouvelle parodie devrais voir le jour,
bien que je n'ai encore aucunes idées du sujet X'D
Vendredi 15 février, concert au rockstore et c'est moi qui démare !
[Mode Stress : On] Mais bon il faut bien passer par là de toutes manières...
Au programme : La BO de Kill Bill, du Pink et du Gossip =D
Et comment faire un article sans parler de Toi, Toi qui est maintenant au centre de ma vie et de mes envies.
Je n'oublierai pas cette semaine magique passée en ta compagnie ainsi que les deux prochaines et toutes celles d'après.Je ne voulais pas y croire au début, mais tu es ce que j'ai toujours désiré, ma moitié, mon Amour, mon Prince et je t'aime plus qu'il n'est permis d'aimer.J'aimerai tant te sentir près de moi en cet instant mais que veux-tu..? C'est autrement.
J'espère seulement qu'un jour...
Pour le moment je vous laisse avec un extrait des Femmes Damnées de Baudelaire, repris par Saez a l'occasion de la sortie de son prochain album que j'attend depuis.. piouf, longtemps ^^'
Avons-nous donc commis une action étrange ?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi
Je frissonne de peur quand tu me dis " Mon ange ! "
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée !
Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection,
Quand même tu serais une embûche dressée
Et le commencement de ma perdition !
Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer ?
Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté !
Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour !
On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître ! "
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain : - " Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant ; cet abîme est mon c½ur !
Brûlant comme un volcan, profond comme le vide !
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang.
Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos !
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde,
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux ! "
Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel !
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes,
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel,
Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes ;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux.
Faites votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous !
" Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses ?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir ?
Hippolyte, ô ma soeur ! tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles !
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin..."